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Les étapes du triomagique

  • PORTO VECCHIO

    PORTO VECCHIO CORSE DU SUD

    Altitude 0 m. - 12000 habitants - Aéroport de Figari/Sud Corse à 27 km (CCM Airlines) - Liaisons avec Paris, Marseille, Nice à l'année et d'autres villes en saison (Lyon, Rouen, Tours, Nantes, Lille, Strasbourg,..) - Connections également avec des villes européennes - Taxis - Port de commerce, liaisons avec Marseille à l'année et Livourne, Gênes, Palau et Naples en saison - Port de plaisance - Autocars : lignes régulières avec Ajaccio, Bastia et Bonifacio - Altitude : 0m, bord de mer
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    Sites et Itinéraires touristiques

    Eglise Saint Jean-Baptiste

    Visites de la vieille ville proposées par l'O.T. (pour Individuels et Groupes)

    Excursions Les Aiguilles de Bavella à 50 km, altitude 1 243 m - Promenades en mer - Sentier de randonnée "Mare a Mare Sud"

    La vieille ville et ses fortifications, ses bastions et sa porte génoise (vue sur le golfe, port de plaisance et salins)

    Sites archéologiques mégalithiques (Torre, Tappa, Arragio).
    Sites préhistoriques de Cucuruzzu et Capula et Musée à Levie (Alta Rocca)
    Forêt de l'Ospedale à 20 km avec le barrage et la Cascade de Piscia di Gallu
    Plages de sable blanc bordées de " pins parasol " (Palombaggia, Santa Giulia au Sud et Cala Rossa, St Cyprien, Pinarello au Nord)

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  • Les Eyzies en Périgord




    Histoire de la Vallée

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    Même si aucune trace archéologique n’a été trouvée à proximité de ce site, nous pouvons avancer sans trop hésiter qu’au Néolithique des populations occupèrent les vallées alluvionnaires de la Vézère. Dans la forêt Barade, vestige d’une forêt très antique, quelques " pierres dressés " démontrent une occupation proto-Celte.
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    Vers 300 ans avant JC le fer s’impose dans la région, c’est la Tène. Nos Celtes locaux, les Gaulois, étaient moins ‘primitifs’ qu’on a bien voulu le croire. Certaines innovations importantes sont les fruits de leurs ingéniosités.
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    Avant l’arrivée de l’armée romaine en 70 avant JC, le territoire était morcelé en petits états indépendants. Certains d’entre eux seront d’ailleurs pro-Romain et le commerce avec Rome était florissant. En 70 avant JC, Jules César, certainement plus pour asseoir sa propre autorité que pour mater des peuples rebelles, traversera les Alpes et envahira la Gaule. Après quelques soubresauts indépendantistes, les populations intégreront assez rapidement les us et coutumes latines.
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    Cette romanisation ferra de la Gaule le grenier de l’Empire. Aqueducs, voies larges et entretenues, vastes domaines agricoles, implantation de la vigne, architectures urbaines prestigieuses sortent ce peuple rural de sa rusticité et sont autant de preuves de la ‘Pax Romana’. Certains de ces gaulois parviendront au statut de citoyens romains. Ultime preuve de leur intégration culturelle.Le lieu-dit de ce site est le petit Marzac.Il nous informe de la présence gallo-romaine. Des fouilles archéologiques dans la commune de Tursac ont permis de mettre à jour de nombreux vestiges tels que des canalisations en terre cuite, des fibules, des bijoux, de la monnaie, etc… .

    La terminaison en ‘ac’, dans le sud-ouest, est synonyme de cette implantation. À partir d’environ 300 après JC, l’Empire va subir des pressions de plus en plus grandes des populations Barbares de l’est et du nord de l’Europe.

    Vers 400 la chrétienté sort du cadre des enceintes de type abbatiale en ce qui concerne le culte religieux, qui se structure dans sa forme, et les villes sont de plus en plus Christianisées. Il faut d’ailleurs prendre en compte que les villes seront largement plus réceptives que les campagnes à la religion chrétienne et que le paganisme antique restera fort présent dans la ruralité du Haut moyen Âge.Vers 408 les Wisigoths envahissent l’Espagne et le Sud de la France. A partir de 418, ils s’y installent à des rangs élevés d’hommes libres.Au même moment les Francs s’installent entre Dieppe et le Rhin.
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    En 481 Clovis s’impose et en trente ans conquière presque toute la Gaule. En épousant la religion de sa femme il devient Chrétien et fonde une dynastie qui durera près de 250 ans.
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    La Chrétienté, déjà bien présente dans des régions comme l’Ile de France, Lyon, la vallée du Rhône et le pourtour Méditerranéen, ne sera pas aussi bien implanté en Aquitaine. Sous le contrôle des Wisigoths, polythéistes au système social lâche de type clanique (et de fait l’Aquitaine sera encore isolée de l’installation du dogme chrétien étroitement lié au pouvoir en Isle de France), de petites communautés rurales subsisteront tant bien que mal au sein de la forêt archaïque qui a repris ses droits.Mais la grande majorité des populations Européennes et de ce sud-ouest sont resté païennes, ou polythéistes.
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    Cette période ‘obscurs’ est ponctuée par de nombreuses invasions : Huns, stoppés en 451, les Lombards de 550 à 650, les Sarrasins d’Espagne et des iles Méditerranéennes, stoppés en 732 à Poitiers, plus liés à des activités de pirateries que de réelles occupations territoriales. Les cavaliers Alains et Magyars des steppes d’Europe de l’est vers 850, et, a partir de 780 et jusque le XIe siècle, les Vikings, puis les Normands et les Saxons.

    L’Aquitaine aura une bonne part de pillages et de razzias.

    Après une première tentative de réunification de l’empire par Clovis, sans vraiment de lendemain, l’accession au rang d’empereur de Charlemagne en 800 marque réellement la fin de cet âge sombre et de recul.

    Une organisation administrative se met en place et une volonté de gestion politique ‘globale’ du territoire apparaît. Les frontières deviennent sûres, mais pas pour longtemps.

    La volonté politique de structurer le paysage social va générer un renouveau culturel.L’utilisation de l’écrit, perdue par les Mérovingiens, va retrouver sa nécessité à la renaissance Carolingienne.

    Avec l’administration carolingienne, certains de ces grands propriétaires seront choisis par l’Empereur pour rendre la justice, lever des impôts et recruter des contingents d’hommes pour la guerre, l’ost.

    Le fer est encore une matière première à vocation militaire et pendant longtemps les outils de la ruralité utilisant ce matériau devront être polyvalents, civils et militaires, comme les haches par exemple.
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    Les IXe et Xe siècles verront les premières installations de moulins.

    Dès la mort de Charlemagne, ses trois descendants se partagent l’Empire qui subit aussitôt de nouvelles vagues d’invasions, principalement Vikings, Arabes et Normands.

    Les Vikings, grâce à leurs navires à faible tirant d’eau, remontent très facilement les cours d’eau, même étroits.

    A partir des études et des fouilles archéologique dans cette région on peut émettre l’hypothèse d’une utilisation des grands abris sous roches à cette époque pour se protéger, entre autres, de ces envahisseurs. La Madeleine, comme bien d’autres habitats troglodytiques, fut certainement occupés dès le IXe siècle.

    Après la période carolingienne que l’on peut considérer comme une légère amélioration(…), la féodalité va créer une relation beaucoup plus étroite et serré entre les hommes et les propriétaires de la terre.
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    À partir de 1100, on voit très nettement un nouvel essor économique en Occident. Ces nouvelles richesses, les surplus générés par les campagnes et surtout par les nombreuses abbayes à la gestion sévère, déclenchent un processus d’échanges commerciaux et on voit apparaître une nouvelle tranche sociale : les négociants.

    Notre région verra fleurir les bastides qui protégeront les marchés et les foires.

    Grâce à cette phase expansionniste globale, ou quasi, et toujours en rapport avec les traités scientifiques gallo-romains, l’architecture civile et militaire fait un bond en avant.

    C’est également à cette époque que dans notre région, l’Isle, La Dordogne et La Vézère vont commencer à prendre une place primordiale dans les échanges commerciaux.

    En effet, à part quelques vestiges de voies Romaine et axes de communications créées par les précédentes administrations Reginales, les routes étaient peu sures, assez mal entretenues et remplies d’escogriffes.

    Les voies navigables offriront une alternative efficace et rapide pour le transport des matières premières, des produits artisanaux et industriels.De fait, les rives verront apparaîtrent de nombreuses citées portuaires, principalement près des gués, car les ponts étaient encore rares. Les exemples les plus significatifs étant sur la Dordogne, la Beune et la Vézère. Le fer, le bois et le vin vont devenir des produits d’exportations à plus ou moins fortes valeurs ajoutés qui iront vers l’Atlantique par Libourne puis Bordeaux, et de là, par cabotage maritime, vers l’Angleterre, la Hollande, l’Espagne et bien sur les principales villes côtières du Royaume de France.

    Comme les premiers occupants préhistoriques, les paysans médiévaux vont s’orienter naturellement vers l’habitat troglodytique, qui offre deux facteurs fondamentaux pour ces populations confrontées à la paranoïa d’un monde encore brutale et limité dans ces capacités de bâtisseurs.
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    L' habitat troglodytique régional s’articulera autour de deux fonctions. Un habitat refuge à proximité de villages plus conventionnels, utilisés uniquement dans les périodes troublés qui ne manquent pas, et un habitat permanent, plus rare, dont fait partie le Village de La Madeleine. Le Village de La Madeleine est une transcription troglodytique des structures d’habitats conventionnelles de plaines.

    On y retrouve un habitat à deux niveaux ; le rez-de-chaussée dédié aux animaux ou à une activité économique artisanale, l’étage pour les hommes. La pièce de l’étage sera le logis, mais également l’endroit où l’on reçoit, témoin des actes marquants de la vie religieuse et civile. Aucune demeure urbaines ne nous sont parvenues de l’époque mérovingienne ou Carolingienne.

  • SAINT CYPRIEN EN PERIGORD

    village pittoresque de Saint Cyprien est chargé d'histoire, comme en témoignent les ruelles tortueuses conduisant au clocher-donjon du XIIè siècle rattaché à l'église abbatiale avec ses orgues au buffet classé.
    L'histoire de la ville est intimement liée à celle de l'abbaye. Vers l'an 620, un ermite du nom de Cyprien s'installe dans une caverne dominant la Vallée de la Dordogne. Il attire d'autres religieux, c'est le point de départ d'une communauté monastique. Les invasions barbares, à partir de 848, obligent les religieux à s'entourer de remparts (vestige: clocher-donjon).

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    En 1076, le monastère, rattaché à l'ordre des Augustins, devient si florissant que Bertrand de Got, Archevêque de Bordeaux (futur pape Clément V) le place sous sa juridiction.
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    Pendant la guerre de Cent Ans, Saint-Cyprien va souffrir de sa position avancée sur la frontière entre l'Aquitaine d'Aliénor et le royaume de France.
    Le prieuré est incendié par les armées Calvinistes pendant les guerres de religion en 1568. En 1685, le monastère est reconstruit. Déclaré "bien national" il est vendu le 23 avril 1791 à la commune pour la somme de 8125 Francs.

    En 1871, la régie française des tabacs le transforme en entrepôt après avoir abattu le cloître et fait murer les portes de communication avec l'Eglise qui était devenue "Temple de la Raison consacré à l'Être Suprême" en 1792.
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  • FANLAC EN PERIGORD

    Bienvenue à FANLAC

    en Périgord Noir

    Pays de JACQUOU LE CROQUANT


    Le Village Situation Histoire Jacquou le croquant Tourisme Artisans Nous contacter
    Rendu célèbre par le film tiré du roman d'Eugène le Roy "Jacquou le croquant"; FANLAC s'étend sur un coteau au coeur de la forêt barade. C'est un village très typique avec ses belles maisons à pignons aigus couverts de lauzes. Sur la place se dresse un pittoresque ensemble avec :

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    Une église romane fortifiée du XIIe, une croix de calvaire polybée XVIIe, très sculptée, un vieux puits à la margelle usée par les cordes des seaux.
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    La mairie est ouverte les lundis et jeudis de 9H à 12H et de 13H30 à 16H30. Monsieur le maire reçoit sur rendez-vous.

    Téléphone mairie : 05.53.51.87.81 Fax mairie : 05.53.50.21.73.
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  • Nimes

    Nîmes appartient au réseau national des Villes et Pays d’art et d’histoire.
    Le ministère de la Culture et de la Communication, direction de l’Architecture et du Patrimoine, attribue medium_nimes.jpgmedium_arenes_20de_20nimes.2.jpg a plus de deux mille ans. Deux mille années d'histoire, d'architecture, d'art et de passions. Il suffit de pousser une porte pour rencontrer le XVIIe siècle, de flâner au hasard des rues pour que la romanité surgisse. Et toujours, ici, l'art contemporain accompagne l'histoire.
    Ces deux mille années, ce XXIe siècle, Nîmes souhaite les partager. C'est pourquoi elle adhère au réseau national des Villes et Pays stoire

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    Nîmes la Méditerranéenne cultive par-dessus tout l’art du bien vivre. Au moindre rayon de soleil - il brille ici 300 jours par an - les terrasses et les conversations s’animent, la ville jubile. Et, des Halles aux Arènes, des Jardins de la Fontaine aux cours discrètes des hôtels particuliers, quel que soit le temps, la convivialité
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  • Luchon et des environs

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    Musarder, flâner, partir en randonnée, le pays des mille et une balades vous ouvre les sentiers des bergers et des villageois montagnards.
    Qui parle d’avaler les kilomètres ? medium_12benquedessus.jpg
    La règle d’or est de prendre son temps. Simplement. Au gré des rencontres : Une chênaie fraîche et bruissante, un troupeau de moutons, un bouquet d’iris d’un bleu velouté, la pierre ocre polie d’une église romane, la silhouette furtive d’un isard…medium_hospizdefance_.jpg

    Quelques sites, buts de vos promenades... medium_peyresourde.jpg

    Les vallées du Larboust et d’Oô : medium_13benquedessus.jpg

    La vallée du Larboust est la plus importante des vallées suspendues du pays de Luchon, sillonnée par la route thermale qui unit les principales stations pyrénéennes, elle égrène ses nombreux villages sur les terrasses morainiques issues de la haute vallée d’Oô. Ne pas oublier ses églises romanes ou chapelles agrestes comme St Pé de la Moraine sur la lande de Garin, Cazeaux de Larboust, ou encore St Aventin.medium_larboust_4.jpg
    La vallée d’Oueil :
    Calme et reposante, elle aligne ses pittoresques villages le long de la Neste d’Oueil, affluent de l’Ône.
    Superbagnères : une vision panoramique sur les Pyrénées medium_larboust_5.jpg
    Véritable belvédère des Pyrénées Centrales. Magnifique route de montagne offrant des échappées sur les vallées du Luchonnais… Accès aussi par le Télécabine.
    Hospice de France :
    La fondation de l’Hospice de France est certainement très ancienne car ce site était situé au pied des Ports donnant sur l’Aragon. Pendant l’été l’Hospice est un point où il faut nécessairement passer et faire une halte lorsque l’on veut entreprendre les courses du Vénasque, les lacs du Port, du Pic de la Mine, du Sauvegarde, de la Maladetta et de l’Aneto.
    La Vallée du Lys : medium_valle-lys3.jpg
    Est-il un nom plus charmant, pittoresque et poétique dans les Pyrénées et qui dépeigne mieux ce gracieux vallon ?
    La Passejade : Passejade en Gascon signifie "promenade". C’est un long ruban de verdure (balisé) qui relie les 31 communes du canton de Luchon, soit 450 km de randonnées à une altitude moyenne de 1500m. Une promenade sur ces sites vous permettra de découvrir nos superbes villages adossés à la montagne ainsi que l’architecture pyrénéenne. medium_images.5.jpg
    Et bien sûr mille autres sites, entre montagnes et vallées, entre France et Espagne...
    L'Hospice de France fût un important lieu de passage des pélerins de Saint Jacques de compostelle pour ceux qui voulaient rejoindre l'hospice de Benasque en Espagne. Passage obligé pour se rendre au Port de Vénasque, les lacs du Port et les pics de la Mine, de la Maladetta, de l'Anéto.
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    Pour accéder à l'Hospice de France, de Luchon prendre la direction de la station de ski, puis à gauche vers la vallée de la Pique. L'Hospice se trouve au bout de la route.


  • Carenac

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    Nous continuons par des petites routes qui doivent être jolies sous le soleil et pénétrons au nord de la Dordogne. Des rues très étroites nous accueillent à Carenac, mais malgré les 233cm de tour de taille du Manhattan, nous arrivons à nous faufiler jusqu'au pied du château de Fénelon où nous désirons nous installer pour la soirée sur une petite place, un vrai BTS (Beauté, Tranquillité, Sécurité), dans notre jargon d'internaute camping-cariste.medium_image39.jpg

    Une jeune demoiselle à la "Maison de la Dordogne" n'a pas encore bien assimilé les camping-cars et nous parle de camping, de gendarmes, de stationnement interdit, etc... Nous ne visitons donc pas cette "Maison de la medium_image40.jpgDordogne". Heureusement, 50 mètres plus loin, l'hôtesse de l'Office du Tourisme est beaucoup plus accueillante et nous indique qu'il est tout à fait possible de passer la nuit sur ce BTS et qu'en plus, il y a même un robinet pour s'approvisionner en eau et des toilettes pour le reste. "Bingo", nous sommes seuls sur cette placette et passons une nuit très calme au bord de l'eau.medium_image45.jpg

    La visite se fait encore sous la pluie, mais il ne faut pas la louper pour autant. Le village donne envie de s'y installer pour le calme, etc... Fénelon y est passé avant nous et y a écrit son "Télémaque". Il faut dire que nous visitons ce lieu un mardi soir de mai, juste avant l'arrivée des premiers touristes du WE de l'Ascension. Unmedium_image44.jpg incontournable de ce village, le tympan du 12ème siècle de l'église. Notre guide de l'Office de Tourisme nous a expliqué que c'était le moyen pour nos ancêtres de raconter en "bandes dessinées" sur la pierre l'histoire de la religion.

    Pour se consoler de la pluie, Jean découvre quelques très grosses cagouilles qui lui donnent envie de partir en chasse. Mais nous ne sommes pas équipés, et nous laissons ces braves gastéropodes à leurs occupations gustatives.
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  • Ramatuelle

    Ramatuelle
    Pop. : 2.174 h Superficie : 3.557 ha
    Département du Var medium_ramatuelle-voute.jpg

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    Au coeur de la Presqu'île de Saint Tropez (10 km), à 11 km de La Croix Valmer.medium_clocher.4.jpg

    avec le souvenir de Gerard Philippe
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    Construit à flanc de collines, Ramatuelle offre un panorama prestigieux face à la baie de Pampelonne.
    Le village est enserré dans une enceinte de remparts d'ou l'on peut découvrir les toits de tuiles roses, les vieilles maisons de pierres avec portes et fenêtres d'époque, il est parcouru de ruelles étroites.medium_ramaruelle-maison.jpg

    Tout près, la célèbre plage de Pampelonne, toujours intacte, offre 5 km de sable fin. De nombreuses criques permettent de s'isoler, les fonds marins y sont d'une beauté exceptionnelle.
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    La vie culturelle y est particulièrement riche avec en particulier des festivals de Jazz, de musique classique et de théâtre réputés. De nombreuses célébrités sont tombées amoureuses de l'endroit et s'y sont installées.

    Le village de Ramatuelle
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    Vieux village accroché à une colline, au milieu
    des vignobles, ses maisons lui servent d'enceinte.
    On y trouve de nombreux artisans en se baladant
    dans ses ruelles étroites à arcades. Ne pas rater le
    joli portail en serpentine de l'église, ainsi que ses
    mignons petits bistrots provençaux,. de nombreuses stars sont tombées amoureuses du village de Ramatuelle.
    La commune s'étend sur 3600 ha.

    D'un point de vue géographique, quatre grandes parties générant des paysages contrastés peuvent être distinguées.

    - Une ceinture de collines boisées, formées de gneiss, contrefort du massif des Maures, occupées principalement par des boisements naturels de chênes lièges et de pins parasol (environ 1400 hectares) dont le point culminant est le Barri de Gassin (322 mètres) où est situé le radiophare.
    - Le vieux village perché sur une butte rocheuse, ancien village médiéval provençal, dominant la baie de Pampelonne, à une altitude d'environ 130 mètresmedium_ramatuelle-bougainvillier.jpg
    Une importante façade littorale qui s'étend du Nord au Sud, du Cap du Pinet au Cap Taillat, alternant côtes rocheuses granitiques (Cap Camarat, Cap Taillat) et des plages de sable fin, avec en particulier la plage de Pampelonne qui s'étire sur 4,5 kilomètres et les plages de Bonne Terrasse et de l'Escalet.medium_ramatuelle.jpg

    Ici depuis des générations, tout a été pensé pour préserver la commune d'une urbanisation anarchique.
    C'est aujourd'hui ce qui fait la beauté et la richesse touristique de Ramatuelle.
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  • Chamarande

    Un patrimoine à découvrir

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    Le domaine de Chamarande, constitue un remarquable ensemble patrimonial : un parc paysager de 98 hectares, un château représentatif de l'architecture XVIIe siècle, des espaces naturels et sensibles ainsi que diverses architectures classées, comme une orangerie, un très original jeu de l'oie, une glacière et un pavillon du
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    belvédère. Dans ce contexte privilégié, la culture contemporaine s'affiche dans ses diverses expressions. Toute l'année, des expositions d'arts plastiques
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    Son histoire


    Construit en 1654 par l’architecte Nicolas de l’Espine pour Pierre Mérault, ancien fermier de la gabelle, le château de Bonnes représentait pour son premier propriétaire, fraîchement anobli par l’achat d’une charge de secrétaire conseiller du roi, le signe évident de son ascension sociale.
    En 1684, le domaine est acheté par la famille d’Ornaison Talaru. Originaire de Chamarande, terre située dans le Forez entre Lyon et Clermont-Ferrand, elle obtient de Louis XIV le report du nom de Chamarande sur la terre de Bonnes. A Versailles, les membres de cette famille jouent un rôle important dans l’organisation de la cour, tel Clair Gilbert d’Ornaison, premier valet de chambre de Louis. Malgré les vicissitudes de la Révolution, l’influence politique de cette famille ne faiblit pas, puisque Louis Justin Marie de Talaru est nommé, sous Charles X ambassadeur en Espagne, ministre d’Etat et membre du conseil privé du roi. En 1850, ce dernier décède sans héritier. medium_chamarande1-1024x768.jpg
    Après la famille Talaru, le domaine connaît de multiples propriétaires dont le duc de Persigny, ambassadeur et ministre de l’intérieur de Napoléon III, Anthony Boucicaut, fils des propriétaires du Bon Marché, grand magasin parisien ou encore Auguste Mione, industriel dont l’entreprise a réalisé, par exemple, La Cité Radieuse pour l’architecte Le Corbusier. Après sa faillite, le Conseil Général de l’Essonne décide de se porter acquéreur du domaine en 1978. Le site est classé en 1977 et le château en 1981, aux titres des monuments historiques et des sites.

    Château et communs

    Pour le château, Nicolas de L’Espine adopte le style Louis XIII ou style « sévère ». Cette architecture vieillissante fut très appréciée dans la seconde moitié du XVIe et la première moitié du XVIIe siècle, comme on peut encore le voir place des Vosges à Paris. Ce style est caractérisé par une façade plate à avant-corps peu saillant et une absence d’ornementation qui permet de mettre en évidence la couleur des matériaux et la pureté des lignes architecturales. Détachés du bâtiment principal, en avant, deux pavillons encadrent l’entrée. Le premier, reconnaissable de l’extérieur à ses vitraux, abrite la chapelle, le second le logement du régisseur.
    Au XIXe siècle, le duc de Persigny, souhaitant agrandir le rez-de-chaussée, adjoint à la façade une galerie en avancée.
    A l’intérieur du château, on remarque, outre la galerie et son plafond à caissons néo-Renaissance, les stucs du vestibule, profondément repris au XIXe siècle, les boiseries de style Louis XV du salon blanc ( XVIIIe siècle ), ainsi que la décoration inspirée du style Henri II dans la salle à manger des chasses, datée de 1879. Il s’agit ici d’une commande d’Anthony Boucicaut à l’ébéniste Fourdinois.
    Accolée au château, l’ancienne basse cour est une construction plus ancienne que le château. Deux gros piliers datant de la première moitié du XVIe siècle, le style architectural et la liaison avec le pavillon du régisseur confirment cette hypothèse. Après 1654, ces bâtiments sont repris afin d’y organiser les communs pour le service de l’actuel château.
    Depuis 1999, cet ensemble abrite les archives départementales de l’Essonne. Pour ne pas dénaturer le site, le choix de la construction de magasins de stockage souterrains a été retenu. Un silo de 30 mètres de profondeur a été creusé sous la cour dans le respect de l’architecture et des structures existantes.


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    Dès l’origine, un parc d’une trentaine d’hectares encore fortement inspiré par la Renaissance entoure le château. Ce premier parc est transformé et agrandi de 1739 à 1763 sous la conduite de l’architecte Pierre Contant d’Ivry. La physionomie actuelle et la majorité des bâtiments toujours visibles tirent leur origine de cette période.
    Ainsi, placé proche du village face aux communs, l’auditoire ( 1741 ) était l’attribut visible du droit de justice que possédaient les comtes de Chamarande. A côté, sur sa droite, se situe le potager ( 1739 ), dont le terrain est drainé grâce à des sources canalisées et l’eau redistribuée par un réseau de bassins que l’on devine toujours aujourd’hui. Grâce aux livres de compte du XVIIIe siècle, on sait que l’on y cultivait des pois, des lentilles, des choux-fleurs, des asperges…
    Le buffet d’eau ( 1749 ) est la seule fontaine du XVIIIe siècle à être parvenue jusqu’à nous. Cependant, elle a fréquemment été restaurée et a perdu son décor sculpté originel. En effet, les deux sculptures situées dans la partie haute ne sont pas de beaucoup postérieures à 1913. Ces allégories de fleuves sont des copies de celles que l’on trouve dans les jardins de Versailles. On peut identifier deux cours d’eau : la Garonne, figure de vieillard-fleur et la Dordogne, figure de femme allongée. medium_cham2.jpg
    L’hiver, il était nécessaire de protéger les arbres exotiques pendant la saison froide. Ainsi des orangers, mais aussi des citronniers, des lauriers, des grenadiers et des géraniums étaient rentrés dans l’orangerie ( 1761 ) aux environs du 15 octobre pour n’être ressortis que vers le 1er mai.
    Près de là, on sait que dès l’origine, trois bustes représentant les Grâces, filles de Zeus, ornaient le centre de la niche de ce cabinet d’où l’appellation de cabinet des Grâces.
    A proximité, la glacière ( 1742 ) permettait de rafraîchir les boissons ou de confectionner des sorbets.

    Plusieurs documents nous sont parvenus permettant d’analyser le jeu de l’oie ( 1752 ), création évoquant les labyrinthes de verdure. Un projet aquarellé de Contant d’Ivry daté de 1742 présente un espace organisé en spirale comportant 63 cases. À l’emplacement de chaque niche est figurée une stèle, supportant sans doute des sculptures ou matérialisant une numérotation pour le jeu.
    Excepté les vestiges du pavillon (socle et bases de colonnes toscanes), rien ne subsistait de ce jeu de l’oie. Sur la base de ce constat, le conseil général de l’Essonne a néanmoins souhaité restituer ce lieu en 1999. À défaut d’une reconstitution complète, le spectateur pourra retrouver ici l’évocation et l’esprit du jardin du XVIIIe siècle.
    Enfin, le pavillon belvédère ( années 1740 ) devait être un lieu privilégié pour tenir salon, écouter un peu de musique, discuter, etc. L’absence d’un mur d’enceinte ( remplacé par un fossé appelé saut de loup ) permet de plus d’embrasser du regard un large paysage extérieur.

    Dès les années 1780, le parc est en partie transformé à l’anglaise par la création d’une île entourée d’une pièce d’eau, probablement sous la conduite du peintre paysagiste Hubert Robert.
    Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, les parties du parc inchangées depuis le milieu du XVIIIe siècle prennent également un aspect à l’anglaise.
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    Tombé en désuétude dans les années 1970, le parc a été réhabilité à la fin des années 1990 par l’architecte paysagiste Jacques Sgard.






  • Souillac dans le lot

    Souillac
    LE PAYS DE SOUILLAC VOUS OUVRE SES PORTES

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    Dans un cadre pittoresque, le Pays de Souillac vous offre ses charmes : Souillac et son Abbatiale Ste Marie, son Beffroi du XIIe siècle, ses sept viaducs, son Musée National de l’Automate et ses vieilles ruelles chargées d’histoire, à parcourir à pied ou en petit train touristique.medium_001_009_vig.jpg


    Lacave avec les Grottes de Lacave, le Parc Préhistorique « Préhistologia », le Château de Belcastel et le Château de la Treyne sans oublier l’Eglise St Georges de Meyraguet, un lieu incontournable sur la Vallée de l’Ouysse et de la Dordogne.medium_souillac-pont-vicat.jpg


    Lachapelle-Auzac traversée par trois ruisseaux est composée de plusieurs hameaux tout comme Lanzac ; Mayrac, un petit bourg pittoresque qui domine la Vallée de la Dordogne ; Meyronne et sa chapelle dans la falaise du rocher Sainte-Marie et Saint-Sozy dont la situation privilégiée en bord de Dordogne lui fait bénéficier d’une activité touristique très importante.
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    LE PAYS DE SOUILLAC VOUS ACCUEILLE
    Son hébergement, sa gastronomie

    Vous apprécierez la qualité des hébergements : hôtels, campings, gîtes, chambres d’hôtes, meublés, villages de vacances.
    Vous découvrirez aussi la gastronomie, une cuisine du terroir savoureuse et raffinée : foie gras, truffes, confits, vins de Cahors, eau de vie de prune, liqueur et huile de noix, fierté de la région Quercy-Périgord mise en valeur par ses restaurateurs.

    Ses activités sportives, loisirs, animations

    Que vous soyez randonneurs ou promeneurs d’un jour, que vous pratiquiez l’équitation, le 4x4, le VTT, le
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    cyclotourisme, le golf ou le tennis, le Pays de Souillac, situé au cœur de la nature, est votre lieu de séjour.

    Au Pays de Souillac, vous serez aussi séduit par une des plus belles rivières de France qui s’offre à vous pour la pratique de la pêche, du canoë-kayak ou de la baignade.
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    Vous vous divertirez grâce aux animations variées rencontrées en parcourant les vieilles rues et en allant de village en village ainsi qu’avec les différentes manifestations proposées tout au long de la saison : Festivals de Jazz et du Mime Automate, Foire à la Brocante, Expositions, Marchés de producteurs, Fêtes de villages et nombreux concerts




  • La Roque gageac

    La Roque Gageac
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    La Roque Gageac : encadré d'anciens manoirs et couronné de ruines et de falaises le village se reflète joliment dans les eaux de la Dordogne.
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    Au moyen-âge, La Roque Gageac comptait 1 500 âmes. A l'époque, la Dordogne faisait vivre pêcheurs et gabariers du port. De cette période demeure l'église recouverte de lauzes. Non loin se dresse, flanqué d'une tour ronde, le manoir de la famille Tarde, amie de Galilée. Pendant la guerre de Cent Ans, la Roque Gageac accueillit les évêques de Sarlat. Leur résidence, à l'extrémité du village, a été conservé. Dominant les maisons, les medium_riviere.jpgvestiges du château défient encore le temps. Le village, exposé plein sud, jouit d'un micro-climat qui permet aux plantes méditerranéennes et tropicales de croître le long des ruelles. Palmiers, bananiers, bambous et lauriers-roses s'épanouissent ainsi sous le soleil aquitain. medium_p02.jpg

  • Domme

    Domme
    Ceinte de remparts, la bastide du XIIIe siècle raconte un passé tumultueux illustré par ses portes fortifiées et ses tours qui servirent de prison. Le visiteur découvrira également la maison du batteur de monnaie et celle des consuls, la vieille halle et l'hôtel du gouverneur. Fière aussi de ses pierres dorées et de ses grottes à concrétion, Domme offre la verte douceur de ses jardins suspendus au dessus de la vallée de la Dordogne.
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    dordogne (24) - Aquitaine
    AlDtitude 250 m. - 1010 habitants - Paris 550 km. - Sarlat 12 km - SNCF à Sarlat et Gourdon (de Paris-Austerlitz) - Aérodrome de tourisme
    En saison 3000 hab.
    Visiter Domme, c'est plonger dans l'histoire d'une ville médiévale qui eut à se défendre contre de nombreux envahisseurs. C'est aussi, une fois les portes franchies, dont la plus célèbre est la porte des Tours, avec ses graffiti templiers, succomber au charme des Bastides royales du 13e siècle et se sentir un peu chez soi.
    Domme, exceptionnelle et magnifique, possède le plus célèbre panorama du Périgord, plongeant sur la medium_domme.jpgDordogne. Sous la blondeur de ses bâtisses du 14e et 18e siècles, vit un monde fantastique de grottes naturelles avec ses colonnades de stalactiques et miroirs d'eau, mis en valeur par des jeux de lumières.medium_paysage.jpg
    L'importante collection des objets populaires des siècles passés abritée dans le musée témoigne de la vie quotidienne des paysans et artisans régionaux.
    Le Périgord avec ses savoureux produits du terroir, autre facette de son patrimoine, est toujours un pays d'accueil qui privilégie l'art de bien vivre !.medium_domme2.jpg
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  • Montmartre

    La Butte de nos jours

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    Montmartre village éternel

    A la fois colline sacrée des temples romains à l'abbaye de Montmartre, butte politique d'Henri IV à la Commune, elle a préservé son identité culturelle et artistique en accueillant les plus grands mouvements picturaux des XIXème et XXème siècle (Impressionnisme, Cubisme,Fauvisme, Futurisme, surréalisme).
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    Montmartre reste aujourd'hui un lieu de vie et de découvertes historiques et culturels fréquentés par plus de six millions de visiteurs qui aiment à déambuler dans les ruelles typiques du vieux Paris
    Lieu de création, on rencontre toujours au coin d'un escalier le rapin sur le motif, mais aussi le tournage d'un film au détour d'une rue.Le Divan japonais est devenu le Divan des musiques du monde et les danseurs ne sont plus applaudis au Moulin rouge mais au Théâtre de la Ville place des Abbesses où l'on peut voir un programme très actuel.medium_moulinrouge.jpg
    Lieu de création, on rencontre toujours au coin d'un escalier le rapin sur le motif, mais aussi le tournage d'un film au détour d'une rue.Le Divan japonais est devenu le Divan des musiques du monde et les danseurs ne sont plus applaudis au Moulin rouge mais au Théâtre de la Ville place des Abbesses où l'on peut voir un programme très actuel.medium_moulingalette2.jpg

  • Poitiers

    Poitiers
    Les chemins de Notre-Dame. Au fil du chemin Rouge


    Amateurs de nature et de grands espaces, cette visite vous conduira jusqu'au parc de Blossac dessiné au XVIIIè siècle sur les remparts de la ville. Le jardin anglais ajouté au XIXe siècle et Grand Pré complètent cet îlot de verdure. Vous admirerez aussi, dans le quartier Saint-Hilaire, le Doyenné -où a vécu Geoffroy d’Estissac, le protecteur de Rabelais- et l'imposante église Saint-Hilaire, construite sur le tombeau du saint et décorée de peintures murales au Moyen Age. Au retour, vous passerez devant les vestiges des arènes romaines et vous pourrez entrer dans la chapelle Saint-Louis du collège Henri IV. Elle possède un somptueux retable incrusté de marqueterie en marbre, ivoire et ébène. La sacristie, également du XVIIe siècle, présente un bel ensemble de portraits d’évangélistes.



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    medium_poitiers.jpgmedium_images.3.jpgmedium_poitiers.2.jpg








    Construite sur un promontoire rocheux entouré de la Boivre et du Clain, l’ancienne capitale du Poitou –Lemonum- possède un patrimoine d’une exceptionnelle richesse.

    Trois chemins d'une durée de 2h30 chacun, matérialisés par des bandes de couleurs peintes au sol, vous permettront de découvrir les rues typiques et animées et vous inciteront à la flânerie. Des lutrins à proximité des monuments et des plaques d'informations sur les façades jalonnent ces trois chemins.Au fil du chemin Jaune

    Le centre-ville de Poitiers entouré du Clain et de la Boivre a été classé " secteur sauvegardé ". Au cours de cet itinéraire, vous découvrirez des rues et des quartiers pittoresques entre la place de la Liberté et l'église Saint-Jean-de-Montierneuf. Vous y verrez des hôtels particuliers –tel que l’hôtel Fumé- et des maisons à pans de bois qui jalonnent la rue de la Chaîne, ainsi que de belles places ombragées récemment aménagées (la place Saint-Germain avec son auditorium et la place Montierneuf).
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    Au fil du chemin Bleu


    Parcourez " 2000 ans d'histoire " en voyageant dans le temps et dans les siècles. Cet itinéraire s'adresse à tous ceux qui ne connaissent pas Poitiers. Vous découvrirez l'église Notre-Dame-la-Grande, célèbre pour sa façade sculptée du XIIè èsiècle, le palais des Comtes de Poitou-ducs d’Aquitaine (actuel palais de justice) où vinrent troubadours et rois, et l’îlot des Cordeliers. Ensuite vous admirerez la cathédrale Saint-Pierre qui comprend un ensemble imposant de vitraux gothiques et vous terminerez votre voyage dans le temps en visitant le baptistère Saint-Jean, l'un des plus anciens monuments chrétiens d'Europe. Et, une fois dans le quartier épiscopal, n’oubliez de descendre jusqu’à l’église Sainte-Radegonde, construite à l’emplacement du tombeau de Radegonde, fondatrice du premier monastère de femmes en France.







  • Collioures

    De Collioures à Cadaquès
    Hors des périodes touristiques, sous les soleils d'automne, d'hiver ou de printemps. Une randonnée entre mer et montagne sur cette merveilleuse côte Vermeille qui inspira nombre de peintres, parmi lesquels DALI, MIRO, PICASSO ou MATISSE. .
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    Notre itinéraire suit la chaine des Albéres, et ses fameuses tours à signaux du XIV eme siecle, puis descend le long des Pyrenees jusque là où elle se baignent dans la mer, nous offrant les plus belles criques. Chaque matin nous nous élèverons au dessus de la grande bleue pour découvrir ce pays chargé d'histoire. Chaque après-midi nous descendrons vers la mer pour rejoindre un hôtel choisi avec soins. Chaque soir dans un nouveau port nos assiettes chanteront l'hymne à la mer medium_collioure_lighthouse.jpg
    Les canyons sont notre terrain de jeu depuis plus de dix ans. Cette expérience nous permet de sélectionner les plus beaux parcours où alternent les descentes en rappel dans les cascades, les sauts dans les vasques et les medium_collioures.jpgtoboggans naturels. Chaque week-end et chaque stage sont conçus avec une progression, ainsi vous pourrez aborder, en confiance, tous les types de canyons : aquatiques, aériens, encaissés, mixtes… !

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  • Banyuls sur mer

    Banyuls sur mer
    L'église romane de la Rectorie, construite au XIème siècle, est entourée de tombes et de cyprès. Elle a le charme familier des murailles de schiste patinées à la lumière. Dans l'emplacement de l'horloge les lézards ont élu domicile mais les heures passent : roses dès l'aube, teintées de vert au vêpres, mauves au crépuscule.medium_a_ccm00008.jpg
    Le terroir de Banyuls, naissant au creux des premiers contreforts des Albères, trouve sa particularité dans les paysages constitués de coteaux à forte déclivité morcelés par des terrasses où s'accrochent de vieux ceps. Modelés encore de nos jours par la main de l'homme, les 6000 Km de murettes en schiste, et les " peus de gall ", ingénieux système de canaux permettant d'évacuer les eaux pluviales, témoignent d'un passé enraciné dans notre culture.

    L'EGLISE DE LA RECTORIE

    Elégant dans sa rude symétrie, le clocheton profile avec netteté ses lignes sombres sur un fond de ciel bleu. L'ensemble donne une impression de pureté et de calme. Au dessus du portail on remarque des sculptures du XIIème siècle.

    Cette vieille église dédiée à Saint Jean-Baptiste, patron de Banyuls, a été et demeure le témoin et le reflet des siècles évanouis, l'image de la vie et l'âme du clocher, gardienne de nos traditions et de nos morts.
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    C'est en 1863 que le très pieux Bonaventure Reig la fit construire, certainement suite à un pèlerinage effectué à Notre Dame de la Salette, Basilique située à la Salette-Tallavaux, commune de l'Isère, où en 1846, deux jeunes bergers, Mélanie et Maximin auraient eu une apparition.medium_banyuls_sur_mer.2.jpg

    Le port, établi dans la partie Est de la
    baie de Banyuls sur mer, Pavillon Bleu
    d'Europe 2004 (après 2001,2002 et 2003!), est la dernière escale
    avant l'Espagne.
    Situé à 12 milles nautiques du Cap Creus, il est facile de visiter de superbes criques jusqu'au cap et de revenir dans la journée.medium_images.2.jpg

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  • Brive la gaillarde

    Brive la gaillarde
    Brive-la-Gaillarde, étape touristique d’exception est située au coeur d’un itinéraire découverte.

    Le site de Saint Antoine, propice au calme et à la sérénité, géré par les frères franciscains, est ouvert à tous toute l'année. Situé sur une colline au sud de Brive, il permet d'en admirer la cité et le bassin.medium_brive-la-gaillarde-04.3.jpg

    Brive-la-Gaillarde est située au coeur d’un itinéraire découverte.
    Cinq à vingt kilomètres suffisent à partir du centre de la ville pour faire connaissance avec des sites historiques et géographiques sans pareil.

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    Le musée Labenche d'art et d'histoire : 17 salles consacrées à l'histoire naturelle, à la préhistoire, au moyen âge, à l'histoire de Brive-la-Gaillarde aux arts et aux traditions populaires...medium_g-4310.jpg
    La ville de Brive-la-Gaillarde abrite deux musées :
    Le Musée Municipal d’Art et d’Histoire plus connu sous le nom de Musée Labenche ainsi que le Musée Edmond Michelet (centre national d’étude de la resistance et de la déportation). Chacun d’entre eux possède une identité qui lui est propre et organise des manifestations liées à sa spécialitémedium_4300-1.jpg
    Situé au croisement du Limousin du Quercy et du Périgord, le Pays de Brive rassemble sur un très petit territoire des paysages de causse aride, de forêt dense ou de verte campagne vallonnée. Les sites historiques (chateaux) et pré-historiques , ou géographiques (cirque du Saillant) y cotoient de mythiques lieux comme la vallée de la Dordogne.medium_4100-6.jpgmedium_4100-9.jpg






  • SARLAT EN PERIGORD

    Sarlat en Périgord

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    Capitale du Périgord Noir, Sarlat est une ville exceptionnellement préservée. Plus de 1.000 ans d'architecture vivent au travers des ruelles, des toits de lauzes et des murs de pierre blonde et chaude.
    Sarlat devint une cité au 8e siècle. Frontière entre Rois de France et d'Angleterre durant la Guerre de Cent Ans, elle devint anglaise en 1360 puis libérée dix ans plus tard par Du Guesclin. La cathédrale de Saint-Sacerdos fut medium_court_20yard_20outside_20church_20sarlat.jpgérigée sous Henri IV. A partir du 18e siècle, Sarlat sommeille durant 150 ans avant de redevenir prospère avec l'arrivée du chemin de fer. medium_travcath.jpg
    Le nombre exceptionnel de bâtiments inscrits ou classés au mètre carré fait de Sarlat la première ville européenne en terme de patrimoine. Sarlat est depuis longtemps le décor naturel de nombreux films de cinéma.
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    Sarlat, c’est un des nombreux joyaux du Périgord, pénétrer dans le vieux Sarlat, c’est faire un voyage dans le temps et glisser cinq siècles en arrière. N’hésitez pas à vous enfoncer dans les petites ruelles médiévales : vous déboucherez sûrement sur une cour intérieure isolée ou bien au pied d’un bel hôtel aristocratique. Il faut être medium_oies.jpgparticulièrement difficile pour résister au charme qui émane de la pierre ocre de ces vieilles bâtisses !
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    Sarlat s’est développée autour d’une abbaye fondée par Saint-Sacerdos, évêque de Limoges, à la fin du VIIIe siècle. Signalons au passage que Sacerdos était le fils de sainte Mondane qui a donné son nom au village où elle s’était retirée, fief des seigneurs de Fénelon. Aux XIIIe et XIVe siècles, Sarlat est une ville prospère où se tiennent de nombreux marchés et foires medium_persepice.jpg: en 1317, le pape Jean XXII l’érige en évêché et l’abbaye devient cathédrale. Mais la guerre de Cent Ans met un terme à son expansion : Sarlat sort ruinée du conflit. Quoique cédée aux Anglais par le traité de Brétigny en 1360, Sarlat résiste, ce qui lui vaudra la reconnaissance du roi de France Charles VII qui lui accordera de nouveaux revenus et l’exemption de certaines taxes. La ville retrouve alors son activité, on reconstruit, on embellit, on rehausse, ce qui explique que bon nombre d’hôtels présentent un rez-de-chaussée médiéval, un étage Renaissance et des adjonctions classiques
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  • Saint Raphael

    Saint Raphaël medium_cathedrale.2.jpg



    Valescure - Boulouris - Agay
    Santa-Lucia - Le Dramont - Anthéor - Le Trayas

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    Population : 31.196 h Superficie : 8.959 ha
    Département du Var
    Côte d'Azur Provence Estérel
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    A côté de Fréjus sur le bord de mer (N98). medium_esterel2.2.jpg

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    Entre Méditerranée et Provence calcaire, l'Estérel est un massif volcanique de 32.000 hectares dont 13.000 sont classés et protégés. Domaine offrant toutes les activités de loisirs actifs : randonnées pédestres et équestres, escalade, balades en vélo tout terrain... medium_esterel3.jpg
    Avec ses 5 ports de plaisance, Saint Raphaël Station Voile est la ville idéale pour les passionnés des plaisirs nautiques. Le long de ses 42 km de rivages, on peut découvrir des plages de sable fin, des calanques et des criques abritées, découpées par les fameuses roches rouges de l'Estérel. medium_facade.2.jpg

    Saint Raphaël s'affiche comme la ville du Var où Tourisme et Affaires réussissent une alliance parfaite avec ses 7 sites d'accueil et un Palais des Congrès adapté à tous types de manifestations (Séminaires, Congrès, Soirées de prestige...). medium_rosasse.2.jpg

    En toute saison, vous découvrirez les traditions en assistant aux spectacles de joutes, aux fêtes de la Sainte Baume et de la Saint Pierre, à la semaine du Mimosa, au Festival de Jazz et à toutes les autres manifestations qui animent Saint Raphaël. medium_plage3.jpg
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  • Saint Bertrand de Comminges

    SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES medium_5.jpg
    De la fin du Ier siècle avant Jésus-Christ au début de l'ère Chrétienne
    Fondation de Lugdunum. Strabon, géographe grec ( 58 av. J.-C - 25 après ) mentionne la ville et ses habitants Les Convènes.
    Rattachée à la province d'Aquitaine, c'est sous le règne de l'empereur Auguste ( 27 avant J.-C - 14 après ) que la ville se développe : l'empereur aurait octroyé a sa population l'usage du Droit latin.
    Durant trois siècles, la ville sera en pleine expansion et, progressivement, son centre urbain est doté de monuments importants : Forum et Temple, Thermes, Théâtre, monument à enceinte circulaire, trophée, marché, vastes villas richement décorées. Une importante garnison, deux voies romaines et un port sur la Garonne vont faire de cette ville une petite capitale.

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    IVème siècle

    La cité est rattachée à une nouvelle province - née du démembrement de l'Aquitaine - la Novempopulanie. Lugdunum devient la Ciuitas Conuenarum - cité des Convènes - avant d'être apppelée simplement Conuenae.

    En 313 l'édit de Milan, promulgué par l'empereur Constantin, met un terme aux persécutions contre les chrétiens. Des fragments de sarcophages, utilisés en remplois dans des sépultures du Moyen Âge à Saint Just de Valcabrère, ont été daté de cette époque. L'exitence d'une communauté chrétienne, comptant parmi ses membres des notables de la ville seuls capables de faire exécuter de riches sarcophages par un atelier installé sur place, est ainsi attestée. Cette ancienneté de la présence chrétienne explique l'existence de l'évêché qui se substituera à l'administration romaine lors de l'éfondrement de l'Empire : même si l'on ne peut faire confiance aux listes assurant une succession épiscopale continue, l'on sait qu'à la tête des premières communautés chrétiennes se trouvait, le plus souvent, un évêque.

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    C'est vers 430 que la basilique paléochrétienne voit le jour. Coincée entre une somptueuse villa et une rue elle comprenait de nombreuses annexes de chaque côté. Première église repérable sur le site elle fut, peut-être, précédée par un édifice plus modeste et devait essentiellement servir de lieu de rassemblement à la communauté chrétienne. C'est au VIe siècle qu'elle connaîtra ses derniers agrandissements en mordant sur le jardin de la villa voisine qui, elle, semble être alors abandonnée : ces travaux donnent ainsi naissance à la nef actuelle. La destination première de l'édifice semble aussi changer à cette époque : la basilique devient une église à vocation funéraire, vocation qui demeurera jusque tardivement dans le Moyen-Âge.
    medium_photo_st-bertrand-de-comminges.2.jpgLa ville relativement épargnée par les malheurs du temps va entrer dans la tourmente. En 585, Gondovald, prince franc venu de Constantinople, tente d'usurper la succession à Gontran petit-fils de Clovis. Réfugié dans la ville haute, protégée par une muraille dont les fondations sont encore visibles, Gondevald chasse l'évêque Rufinus avant d'être livré par les habitants. Grégoire de Tours qui rapporte les faits, sans être venu sur place, raconte qu'une fois les portes de la ville ouvertes et Gondevald exécuté, les hommes de Gontran passèrent toute la population par le fil de l'épée, incendièrent les églises et les édifices publics en sorte qu'Il ne restât pas un pan de mur pour pisser contre... Rien, dans le récit de Grégoire de Tours ne permet d'affirmer que la ville basse fut concernée par cet événement douloureux : l'archéologie, au contraire, semble attester le maintient d'un foyer de vie dans le quartier du Plan, autour de la basilique paléochrétienne.

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    Un second souffle lui est donné par l'un de ses anciens évêques : Bertrand de Got devenu pape en 1305, sous le nom de Clément V, le premier pape d'Avignon. Clément V, se souvenant des cinq années qu'il avait passées à Saint-Bertrand (1295-1299), encourage le pèlerinage en prenant plusieurs mesures.
    Le nouveau pape fait démolir les trois-quart de la cathédrale romane jugèe trop petite pour accueillir le flot des pèlerins : la transformation s'effectue de 1304 à 1352. La nouvelle nef est de style gothique méridional, perçée de chapelles rayonnantes. De nouveaux vitraux sont posés.
    Clément V élève les reliques, c'est-à-dire qu'il les fait passer de l'ancienne sépulture - un tombeau au niveau du sol - dans un reliquaire bien en vue qui facilitera la vénération des fidèles.
    Enfin, il accorde quinze ans d'indulgence et autant de quarantaines à ceux qui visiteront l'église de l'évêque le 2 mai - jour où il est apparu à Sanche Parra dans la prison de Barcelone -, qui seront dans un état de contrition et qui se seront confessés. Les pèlerins qui viendront à Saint-Bertrand pour les grandes fêtes de la Vierge bénéficieront également d'indulgences
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    XVIème siècle

    L'évêque Jean de Mauléon établit officiellement dans l'église-cathédrale, en 1531, la confrérie de Saint-Bertrand. Mais on pense que celle-ci existait déjà dès le début du pèlerinage, réunissant d'anciens pèlerins et des admirateurs du saint. C'est également Jean de Mauléon qui fit édifier dans la cathédrale ce remarquable chœur en bois, composé de 66 stalles, pour les chanoines (1525-1539).
    En isolant ces derniers au centre de l'église, il réservait le reste de la cathédrale pour les pèlerins.

    En avril 1586, pendant les guerres de religion, la cathédrale est pillée plusieurs fois par les troupes huguenotes. La châsse disparaît, mais les reliques restent en possession des Commingeois. Catherine de Médicis doit intervenir pour faire restituer aux chanoines la Licorne, le bâton pastoral de saint Bertrand.
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    XVIIème et XVIIIème siècle
    Le souci des évêques est de réparer la cathédrale, de restaurer la vie ecclésiastique, et sous la pression de la Réforme et le renouveau du concile de Trente, d'entraîner les clercs à une vie spirituelle plus profonde. L'évêque Donadieu de Griet, fils spirituel du cardinal de Bérulle, sera le véritable introducteur de la réforme tridentine en Comminges.
    Au début du XVllle siècle un séminaire est ouvert à Saint-Bertrand.
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    En 1793, pendant la Révolution francaise, le diocèse de Comminges est supprimé en dépit des protestations des habitants. Désormais, il n y aura plus d'évêque à Saint-Bertrand et ceci jusqu'à aujourd'hui.
    Mises en lieu sûr, les reliques échappent aux révolutionnaires.
    La majorité des prêtres commingeois passent dans la clandestinité ou bien s'exilent. D'autres sont victimes de la prison, du bagne ou de la guillotine
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